1. États-Unis : Une condamnation sans équivoque
2. Royaume-Uni : Soutien à la stabilité et à l'autonomie
Londres a rejoint le concert des nations indignées. Par le biais de son ambassade à Rabat, le Royaume-Uni a fustigé cette agression contre Smara. Plus qu'une simple dénonciation, la diplomatie britannique a réitéré son soutien au plan d'autonomie marocain, le qualifiant de seule base sérieuse pour la paix dans la région.
3. Belgique : Un appel au respect de la légalité internationale
La Belgique a exprimé sa profonde préoccupation face à cette dérive violente. En condamnant l’attaque terroriste contre les populations civiles, Bruxelles a rappelé l'importance de se conformer aux résolutions du Conseil de Sécurité, notamment la 2797/2025, et de s'engager sérieusement dans le processus politique sous souveraineté marocaine.
4. République Tchèque : Stop à l’impunité des milices
La Tchéquie a été très claire : les actes terroristes menés depuis le territoire algérien doivent cesser. Prague a dénoncé l’agression de Smara et a appelé à une discipline internationale stricte autour de la solution de l’autonomie, considérée comme l'unique voie réaliste pour la stabilité du Sahara.
L'analyse : Un tournant historique
Ces condamnations simultanées marquent la fin du narratif séparatiste. En qualifiant les actes du Polisario de "terroristes", la communauté internationale valide la stratégie de fermeté du Maroc. Le message est clair : la sécurité des citoyens marocains à Smara est une ligne rouge mondiale.
Par Aksel




