Il y a des sujets qui font bouillir le sang, non pas par simple émotion, mais par constat d'une injustice flagrante. Aujourd'hui, nous devons parler de ce qu’on appelle la "schizophrénie militante". Il est fascinant, et surtout profondément frustrant, de voir comment certains individus, sous couvert de défense d'une noble cause comme la Palestine, finissent par oublier — ou pire, par mépriser — la sécurité et l'intégrité de leur propre pays, le Maroc.
Voici une analyse de la situation, sans filtre et avec le piquant nécessaire.
1. Le silence sélectif sur Smara
C’est le point qui fait le plus mal. Quand des projectiles tombent sur Smara et tuent un jeune Marocain, le silence de ces "militants" de salon est assourdissant. Apparemment, pour eux, une victime civile ne mérite une condamnation que si elle sert leur narratif idéologique ou leur agenda politique.
Défendre la Palestine est une cause noble que nous comprenons tous, mais fermer les yeux quand ton propre pays est attaqué par des milices téléguidées, cela porte un nom : la trahison émotionnelle. La vie d'un citoyen à Smara vaut-elle moins que celle d'un autre ailleurs ? Pour nous, la réponse est claire.
2. Aziz Hanaoui et le mythe du "Dabab"
Le recours à l'insulte de "mouches électroniques" (Dabab) est devenu le bouclier préféré de ceux qui n'ont plus d'arguments. En gros, selon Aziz Hanaoui et ses semblables, dès qu'un Marocain défend son intégrité territoriale ou son drapeau sur les réseaux, il est forcément payé ou robotisé.
C’est une stratégie de déshumanisation du patriotisme. Hanaoui semble oublier que le sentiment national n'a pas besoin de processeur : il est organique, il est dans nos tripes. S'attaquer aux Marocains qui s'indignent pour l'attaque de Smara, c'est nier le droit le plus élémentaire d'un peuple à se défendre et à exprimer sa douleur.
3. Le cas Anas Tube : La vérité dérange
Pourquoi un créateur comme Anas Tube est-il devenu une cible privilégiée ? Parce qu'il fait un travail de déconstruction chirurgical. En utilisant les faits, les cartes et l'histoire, il répond aux attaques avec une précision qui fait mal.
Pour ceux qui vivent de slogans et d'idéologies importées, un homme qui remet le "Maroc d'abord" au centre du débat est un danger public. En s'attaquant à lui, ils essaient de faire taire la voix de la raison, celle qui rappelle que la priorité absolue d'un Marocain doit rester, envers et contre tout, le Maroc.
4. Le fonds de commerce palestinien
Le vrai problème réside dans l'instrumentalisation. Ces gens utilisent la cause palestinienne comme un fonds de commerce politique. Ils tentent d'imposer un faux dilemme : selon eux, si tu es un patriote marocain intransigeant face aux agissements du Polisario, tu serais forcément "anti-palestinien".
C'est un mensonge. On peut parfaitement soutenir les causes justes à l'international tout en étant d'une fermeté absolue sur chaque millimètre de notre Sahara. L'un n'empêche pas l'autre, au contraire.
En résumé
Ceux qui traitent les Marocains de "mouches" sont souvent ceux qui sont les plus enfermés dans leur bocal idéologique. Ils ne supportent pas de voir une jeunesse marocaine décomplexée, une jeunesse qui ne demande plus la permission pour dire que notre souveraineté ne se négocie pas — que ce soit à l'ONU ou face à des idéologues locaux en perte de vitesse.
On ne peut pas prétendre aimer la justice à des milliers de kilomètres tout en insultant ses propres frères qui demandent justice chez eux.
C'est carré.
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