DRAME À ASSA-ZAG : LES MINES, CE FLÉAU QUI NE VEUT PAS CREVER

 



C'est le genre de news qui te fout la haine dès le matin. À côté de Zag, l'horreur a encore frappé. Une mine terrestre a sauté, et le bilan est lourd : un mort direct sur le carreau et un autre gars entre la vie et la mort. On ne parle pas de fiction là, on parle de sang et de poussière sur notre terre.

La réalité du terrain : Le drame a secoué toute la région. Imagine, tu sors pour ta journée, pour ton troupeau ou juste pour tracer ta route, et tu finis déchiqueté par un reste de guerre qui date d'une autre époque. C'est le quotidien flippant de nos citoyens et des bergers dans certaines zones du Sahara. Les mines, c’est l’ennemi invisible, celui qui n’a pas de visage mais qui continue de briser des familles.

Pourquoi ça traîne encore ? Malgré tout le taf de nettoyage et de déminage des FAR, le danger rode toujours. Ces engins de malheur, c’est la trace indélébile des conflits passés. Ce drame, c'est un rappel brutal : il faut passer la zone au peigne fin, encore et encore. La sécurité des civils, c’est pas une option, c’est une priorité absolue. On ne peut pas laisser nos frères se faire faucher comme ça.

L'avis d'Aksel : Faut arrêter de croire que la paix c'est juste un mot sur un traité. La paix, c'est quand un gamin peut courir dans le désert sans finir en morceaux. Respect total aux équipes de déminage qui risquent leur peau chaque jour, et grosses pensées pour la famille du défunt. Ce genre d'accident, ça doit nous pousser à être encore plus vigilants et à marteler que la souveraineté, c'est aussi la sécurité de chaque centimètre carré de notre sol.

On n'oublie pas. On lâche rien.

C’est carré.