Les Lionceaux renversent l'Éthiopie : Une masterclass mentale au bout du suspense



Wesh l’équipe, installez-vous confortablement, on va parler d’un truc propre, net et sans bavure. Ce samedi soir, nos p’tits Lionceaux de l'Atlas des moins de 17 ans nous ont sorti un scénario de film d'action sur la pelouse du Complexe Mohammed VI à Salé. Pour leur deuxième match de poule de cette CAN 2026, ils affrontaient l'Éthiopie, et autant vous dire que les petits ont géré le business comme des grands.


Un coup de clim en première période

Pourtant, au début du film, c’était pas totalement plié. Les Éthiopiens ont essayé de faire les chauds en ouvrant le score à la 24e minute par un certain Dawit Kassaw. Un petit coup de clim sur le terrain, histoire de tester le sang-froid des nôtres. Les mecs en face fêtaient ça comme s'ils avaient braqué la banque, mais c’était sans compter sur la dalle des bonhommes de notre académie. Pas de panique dans les rangs, le plan de jeu reste carré.

Au retour des vestiaires, changement d’ambiance total. Les Marocains reviennent avec les crocs et une envie de tout balayer sur leur passage. À la 48e minute, c'est Mohamed Amine Moustach qui sort le grand jeu et remet les compteurs à zéro. Boum, un partout, la machine est relancée et les Éthiopiens commencent déjà à chercher de l'oxygène. Les Lionceaux confisquent le ballon, ça combine proprement, ça fait courir les mecs en face jusqu’à leur faire tourner la chetron.


Le braquage parfait au money-time

Et alors que tout le monde se disait qu'on allait gratter le point du nul, le génie du money-time a frappé. Temps additionnel, 91e minute de jeu : Imrane Talei surgit de nulle part et valide le braquage parfait en plantant le deuxième but de la victoire. Explosion de joie sur le banc, rideau fermé, merci d'être venu. L’Éthiopie est renvoyée à la maison les poches vides au bout du suspense.

Pendant que certains passent leur temps à pleurnicher sur les réseaux ou à falsifier les fiches d'état civil de leurs joueurs pour espérer exister, le Maroc, lui, continue de faire bosser sa jeunesse dans des infrastructures de dingue. Deuxième match, deuxième masterclass à la régulière, et la suite de la compétition s'annonce déjà ultra-lourde pour les adversaires.